Éléments clés pour bien démarrer son entreprise

Logicompte, qui sommes-nous ?

Actif depuis 1990, Logicompte est spécialisé dans la gestion comptable et administrative. Que vous soyez un particulier, un travailleur autonome ou une petite entreprise, Logicompte vous propose des services de comptabilité et de fiscalité.

Depuis 30 ans, nous accompagnons de nombreux clients dans la région de Vaudreuil-Dorion. Et depuis 10 ans, dans le secteur de Rivière-des-Prairies. Entreprise à taille humaine, notre entreprise propose des tarifs très compétitifs.

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Karine Desjardins
Karine Desjardins, directrice des bureaux Logicompte

Notre guide en ligne : LES ÉLÉMENTS CLÉS POUR BIEN DÉMARRER SON ENTREPRISE PAGE

Choisir le type de structure d’entreprise

Pour transformer votre projet d’affaires en entreprise viable et durable, il est essentiel de commencer par choisir la forme juridique qui y sera la plus adaptée. Cela nécessite notamment de déterminer si l’on souhaite exploiter soi-même son entreprise ou s’il est plutôt préférable de le faire via une personne morale, c’est-à-dire une société par actions. Par ailleurs, le choix peut également nécessiter de considérer l’association ou non avec des partenaires, les ressources financières et la taille de l’entreprise.
Le choix de la forme juridique de votre entreprise est déterminant pour son fonctionnement et sa gestion. Il est donc essentiel de savoir quels sont les choix possibles, ainsi que leurs avantages et inconvénients. Voici les statuts juridiques qu’il est possible d’envisager :

a. L’entreprise à propriétaire unique

Ce statut juridique convient à une entreprise individuelle, qui est créée, exploitée et gérée par son unique fondateur et propriétaire. Il se distingue par sa simplicité et son coût abordable, aussi bien pour l’étape de création que pour le fonctionnement. Il est particulièrement adapté aux travailleurs autonomes du Québec et inclut les activités en tant que :
– consultant ou pigiste
– professionnel disposant de son propre bureau, tel qu’un avocat ou un médecin par exemple
– commissionnaire, pour de la vente par exemple
– exploitant d’une entreprise à domicile
– travailleur à temps partiel ou à temps plein

En choisissant le statut d’entreprise individuelle, l’on bénéficie notamment de l’avantage d’être son propre patron. Les services et les produits proposés peuvent faire l’objet de contrats de services auprès des clients. L’on peut aussi recruter des salariés. Cette forme juridique se distingue par des frais de démarrage et de fonctionnement peu coûteux. De plus, l’entreprise individuelle est également facile à mettre en exploitation, puisque son propriétaire y est seul à pouvoir prendre les décisions. Par ailleurs, l’immatriculation de l’entreprise individuelle au Registre des entreprises et les formalités qui en découlent ne sont pas obligatoires. De plus, pour un revenu annuel inférieur à 30 000 $, la gestion financière est également plus facile, puisqu’il n’est pas nécessaire de faire la déclaration fiscale au titre des taxes de vente (TPS et TVQ). Ce statut permet aussi de profiter du régime fiscal des particuliers et surtout de bénéficier d’un crédit pour réduire le montant des impôts. De plus, les dépenses d’exploitation de l’entreprise individuelle peuvent être déduites de l’impôt personnel.
Toutefois, ce statut ne permet pas de profiter des avantages sociaux des salariés, comme les vacances et les congés maladie. De plus, le travailleur indépendant doit prendre en charge tous les frais d’assurances nécessaires à l’exploitation de son entreprise. Par ailleurs, il doit aussi prévoir lui-même ses fonds de retraite.
Avant d’opter pour une entreprise individuelle, il faut aussi savoir que statut rend plus difficile la recherche de financement bancaire. De plus, il faudra aussi payer plus d’impôts si les revenus sont élevés. D’autre part, le travailleur autonome s’expose à des risques, puisqu’il engage sa responsabilité personnelle vis-à-vis de l’exploitation de son entreprise. En cas de faillite, les biens de l’entreprise ainsi que ses biens personnels peuvent ainsi être réclamés par les créanciers.

b. La société en nom collectif (SENC)

La société en nom collectif est la forme juridique qui se propose pour les personnes qui envisagent de s’associer pour lancer une même activité entrepreneuriale ensemble. De nombreux partenaires d’affaires choisissent ce statut, à cause de sa simplicité et ses coûts réduits (création et fonctionnement) par rapport à une société par actions. Cette collaboration leurs permet de mettre en commun leurs ressources, pour ensuite se partager les bénéfices ou les pertes éventuelles.
Ce statut permet de bénéficier du régime fiscal des particuliers, dont le crédit d’impôt calculé suivant le montant personnel de base, pour réduire le montant des impôts. Les dépenses découlant de l’entreprise peuvent aussi être déduites des revenus pour réduire l’impôt de chaque associé.
Les associés peuvent cumuler leurs ressources personnelles pour financer l’entreprise. Ils peuvent aussi se partager leurs compétences et expériences professionnelles, ainsi que leurs efforts pour faire développer leur entreprise.
Toutefois, un contrat de société est nécessaire pour régir l’entente entre les associés d’une société en nom collectif. Ce contrat présente l’objectif commun, la participation de chaque associé, la répartition des profits et des pertes, ainsi que les responsabilités de chacun. Sa rédaction peut ainsi nécessiter l’intervention d’un notaire ou d’un avocat. Le contenu doit également bénéficier de l’approbation de chaque associé. De plus, le choix de cette forme juridique nécessite aussi d’effectuer toutes les formalités nécessaires à l’immatriculation au registre des entreprises.
D’autre part, avant d’opter pour ce statut, il faut aussi savoir celui-ci engage la responsabilité de chaque associé. Chacun serait ainsi obligé de participer au paiement des éventuelles dettes de l’entreprise. Par ailleurs, sachez aussi que la société en nom collectif n’est pas imposable. Ainsi, chaque associé est tenu de déclarer les revenus qu’il perçoit de la société. Cela signifie que les impôts à payer peuvent être onéreux, si ces revenus sont élevés.

c. La société par actions (Compagnie)

Ayant spécialement pour objectif de réaliser des bénéfices, la société par actions est la forme d’entreprise la plus adaptée lorsque le chiffre d’affaires de l’entreprise est très élevé. Ce statut se distingue cependant par sa gestion plus compliquée, ainsi que ses coûts de création et de fonctionnement plus onéreux.
Définie comme étant une personne morale, une société par actions est une entité distincte de ses dirigeants et de ses propriétaires. Cela signifie que la compagnie bénéficie d’une existence propre, d’une entière autonomie, de droits et d’obligations spécifiques. Ainsi, elle peut notamment signer des contrats, acquérir des biens et effectuer des poursuites en justice.
L’exploitation d’une société par actions est contrôlée par un ou plusieurs actionnaires, qui ont pour rôle d’élire les administrateurs et de voter certaines décisions d’importance. Les actionnaires se partagent également la valeur de la compagnie et y ont des droits en fonction des parts sociales et du type d’actions qu’ils détiennent.
Le fonctionnement d’une société par actions est régi par sa loi constitutive, ses statuts constitutifs, ses règlements généraux et toutes éventuelles conventions établies entre ses actionnaires. Le processus permettant de constituer une personne morale et donc de créer une compagnie s’appelle « incorporation ». Il peut être réalisé au fédéral au niveau du gouvernement du Canada, ou au provincial auprès du gouvernement du Québec. Ce choix va définir les principales règles qui régissent le fonctionnement de la compagnie.
Créer une société par actions permet notamment de limiter la responsabilité des actionnaires. En effet, seule la compagnie est responsable de ses dettes. Cela signifie que la responsabilité personnelle de chaque actionnaire est limitée à ses actions et que ses biens personnels sont protégés des éventuels recours des créanciers de l’entreprise.
D’autre part, une compagnie bénéficie d’un régime fiscal plus souple qu’une personne physique ayant un gros revenu. Ainsi, elle aura moins d’impôts à payer. Toutefois, les taux d’imposition sont différents selon que c’est une compagnie au fédéral ou au provincial. Ce type de société peut aussi avoir droit à une déduction d’impôt sur une partie de son revenu annuel.
L’un des grands avantages d’être actionnaire d’une compagnie découle de la possibilité de se voir verser des dividendes. Ces derniers sont des parts de bénéfices qui sont versées par la compagnie à ses actionnaires, si le résultat est positif au terme d’un exercice comptable. Certaines parts des bénéfices peuvent aussi être utilisées pour renforcer la trésorerie de la compagnie pour son développement. Pour trouver des financements, l’entreprise peut aussi émettre des actions et des obligations, mais aussi obtenir plus facilement des prêts bancaires.
Pour créer une compagnie, il faut prévoir plus de dépenses qui incluent notamment les frais gouvernementaux liés à l’incorporation, à l’immatriculation et au permis. Il y a aussi les frais d’organisation, les dépenses annuelles pour le maintien de la compagnie, les prestations comptables et juridiques. De plus, la fiscalité et la comptabilité sont plus complexes, avec notamment l’obligation de préparer les déclarations de revenus et la comptabilité propre à la société. Il est également essentiel de tenir à jour le livre des procès-verbaux et divers registres. De plus, l’immatriculation au Registre des entreprises est obligatoire et doit être mis à jour chaque année.

d. Les coopératives

Une coopérative est une personne morale au sein de laquelle des personnes ou des sociétés se regroupent pour l’exploiter, afin de satisfaire des besoins économiques, sociaux ou culturels communs. Les responsabilités découlant de la propriété et de la direction de la coopérative sont assumées ensemble par ses membres. Ces derniers participent équitablement à la constitution du capital. Ainsi, une certaine somme est exigée pour en faire partie, mais peut varier considérablement en fonction de chaque coopérative. Par ailleurs, peu importe le nombre de parts détenues par un membre, celui-ci ne dispose que d’un vote. Une assemblée générale des membres est en effet réalisée pour adopter ses règlements et définir ses grandes orientations.
Être membre d’une coopérative permet de mettre les ressources en commun et d’y profiter d’un contrôle démocratique. Des ristournes sont également distribuées en fonction de l’utilisation du service. D’autre part, les responsabilités des membres y sont limitées.

 

2. Préparer le document “plan d’affaires”, utile pour le financement en banque

L’établissement d’un plan d’affaires est essentiel au démarrage de l’entreprise. C’est en effet un document qui regroupe toutes les données concernant votre projet. Il permet donc de définir ce dernier et de démontrer sa viabilité pour faciliter la recherche des financements bancaires.
Voici le contenu du document de plan d’affaires :

Description de votre projet

Se tenant sur un maximum de 2 pages, cette partie doit notamment présenter vos clients, votre secteur d’activité, vos produits, vos prévisions de croissance et tous les autres éléments pertinents.

Votre argument de vente unique / Votre projet est-il original ?

Ce volet doit aborder les avantages dont profiteront vos clients en achetant vos produits et services, plutôt que ceux de vos concurrents. Vous aurez ainsi à y présenter les valeurs ajoutées que vous proposez. Dans le cas où vous voulez lancer une idée nouvelle et originale, il peut être nécessaire de faire une demande de protection intellectuelle. Cela vous évitera de vous faire voler votre idée par des tiers.

Analyse de votre marché cible

Cette partie doit démontrer au banquier que votre projet a bénéficié d’une préparation minutieuse. En effet, grâce à une étude de marché, vous pourrez mieux identifier les besoins des consommateurs que vous ciblez, afin que les produits et services que vous allez proposer y répondre le plus efficacement possible.
Pour étayer votre étude de marché, intégrez-y des informations chiffrées, des sondages, des données démographiques, des données sur l’état de la concurrence et expliquez aussi vos méthodes de distribution.

Renseignements clés sur la concurrence

Dans le cas où les produits ou services que vous voulez proposer sont déjà présents sur le marché ciblé, cette partie doit décrire les atouts et les points faibles de vos concurrents. Elle doit aussi présenter vos valeurs ajoutées. Cela implique notamment de déterminer comment vous allez pouvoir vous démarquer du lot.

Structure organisationnelle

Présentez des organigrammes pour expliquer les rôles de chacun des dirigeants de votre entreprise. Indiquez-y également sa taille prévue.
Besoins en ressources humaines
Cette partie sert à présenter votre stratégie de recrutement et de fidélisation, quant à vos employés ou vos sous-traitants.

Locaux et biens d’équipement

Ici, vous aurez à présenter les besoins de votre projet, en termes d’infrastructures. Ces dernières incluent notamment les locaux et les équipements d’exploitation.

Données financières

Ces dernières doivent être adaptées en fonction du type de prêteur. En particulier, pour le banquier, elles doivent présenter votre stratégie de remboursement et l’impact du financement sur la croissance de l’entreprise. Pour cela, donnez-lui les moyens de calculer votre capacité d’endettement, en présentant notamment votre revenu net et celui de votre entreprise. Présentez aussi vos antécédents de crédits pour démontrer votre fiabilité, ainsi que les biens et l’apport que vous pouvez proposer en garantie. Ensuite, n’oubliez-pas de fournir vos prévisions de trésorerie, incluant les fonds d’exploitation, ainsi que des prévisions financières sur au moins 2 ans. Afin d’étayer ces données, présentez les méthodes et les échéances que vous mettrez en œuvre pour réaliser votre projet. Une présentation de vos systèmes de contrôle financier facilitera aussi le soutien de votre demande de financement.
Pour les investisseurs, les données financières doivent présenter votre rendement prévisionnel, vos sources de financement. Pour les actionnaires, ces derniers seront également intéressés par le cours de l’action et du montant du dividende prévu.

Aspects juridiques

Cette partie porte sur les taxes, le choix de la forme juridique et la responsabilité. En cas d’acquisition d’une entreprise, les conventions de rachat doivent être clarifiées. Les contrats et les aspects juridiques devraient notamment être examinés par un avocat.

Points saillants

En dernier, rédigez un sommaire de votre plan d’affaires (une page ou deux suffiront). Indiquez-y clairement s’il s’agit d’une nouvelle entreprise, de l’expansion d’une entreprise existante ou de l’achat d’une entreprise.

Vous pourriez également y inclure :
– Le secteur d’activité de votre entreprise
– Votre argument de vente unique
– Le marché cible
– Les principaux objectifs de votre entreprise
– Les antécédents de la direction
– Les dates d’échéances du projet

 

3. Quel nom d’entreprise choisir ?

Le choix du nom de votre entreprise est un facteur qui va garantir son succès. Il faut par contre respecter certaines règles. Avant d’entamer les formalités de constitution et d’immatriculation, vous pouvez d’ailleurs procéder à une vérification préalable au niveau du registre des entreprises.
Son nom va permettre à votre entreprise de se distinguer de ses concurrentes. Pour un enregistrement provincial au Québec, vous pouvez notamment choisir un nom constitutif, qui sera son nom légal, ou un nom d’emprunt. Votre entreprise peut avoir plusieurs autres noms, mais qui devront être inscrits dans le registre des entreprises. Pour choisir un nom d’entreprise au Québec, celui-ci doit aussi être en français, et respecter la Charte de la langue française. Toutefois, il peut prendre la forme d’un générique, d’un spécifique ou d’une particule. Si vous voulez utiliser une autre langue ou un nom de domaine pour le nom de votre entreprise, celui-ci sera défini comme étant un nom d’emprunt. A noter qu’il est possible de faire une réservation de nom au niveau du Registre des entreprises pour les personnes morales et les compagnies sans but lucratif.
Pour un enregistrement fédéral au niveau du Canada, le nom de votre entreprise peut être soit numérique, soit en toutes lettres. Pour ce dernier cas, il est nécessaire d’obtenir l’approbation de Corporations Canada.

4. Enregistrement officiel au registre

L’incorporation d’une société nécessite de décider de son siège social et de son conseil d’administration. En particulier, il est conseillé de choisir une adresse où vous pourrez conserver les livres de l’organisation et où pourront être envoyés les documents officiels. Il est également nécessaire de définir le président du conseil d’administration, en vérifiant les critères établis par la loi. Sachez que les noms des administrateurs doivent être divulgués lors de la constitution de la société.

Comment s’enregistrer ?

– au fédéral, la procédure d’enregistrement d’une entreprise présente 4 étapes :
Étape 1 : Choisir la dénomination sociale de la société
Étape 2 : Créer les statuts constitutifs
Étape 3 : Choisir l’adresse initiale du siège social et le premier conseil d’administration
Étape 4 : Soumettre et payer les frais
– au provincial, voici les deux services en ligne à utiliser pour enregistrer votre société :
Service 1 : Produire des statuts de constitution avec la déclaration initiale. La déclaration initiale doit ensuite être transmise sous un délai de 48h.
Service 2 : Produire des statuts de constitution avec l’avis établissant l’adresse du siège et la liste des administrateurs. La déclaration initiale doit ensuite être produite dans un délai de 60 jours.

– NEQ — Numéro d’entreprise du Québec
C’est un identifiant numérique constitué de 10 chiffres qui est obtenu lors de la procédure d’immatriculation au registre des entreprises. Le NEQ et les informations relatives à la société sont ensuite gratuitement accessible sur le site du Registraire des entreprises.
– Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI)
Inscription en direct des entreprises https://www.canada.ca/fr/agence-revenu/services/impot/entreprises/sujets/inscrire-votre-entreprise/inscription-direct-entreprises-apercu.html. C’est un emplacement unique en ligne, pour votre numéro d’entreprise, vos comptes d’impôt TPS et TVH, déductions de paie et d’importations/exportations.
– Inscription à la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail CNESST (si vous avez des employés rémunérés) https://www.cnesst.gouv.qc.ca/fr/demarches-formulaires/employeurs/inscription-cnesst

5. Planifier les montants des taxes et les impôts

En tant qu’entreprise, vous devez choisir le type de la taxe de vente que vous allez facturer à vos clients. En particulier, le TPS la taxe fédérale du Canada, qui est dédiée aux biens immobiliers et à la propriété mobilière. Elle est gérée par l’Agence du revenu du Canada et est établie à 5% sur tous les biens achetés dans le pays.
D’autre part, la TVP est la taxe appliquée sur la facturation des ventes au détail de biens ou de services et qui est perçue par l’ARC. Son taux varie toutefois selon la région. Ainsi, les petites entreprises de la Colombie-Britanique et du Québec doivent par exemple facturer la TVP et 5% de TPS.
En dernier lieu, la TVH est une taxe qui combine la TPS et la TVP, et qui est perçue dans certaines provinces par l’ARC. C’est une taxe double qui est par exemple en vigueur dans le Nouveau-Brunswick, l’Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse, Terre-Neuve, Labrador et l’Ontario. Le taux de TVH varie entre 13% et 15%.
En fonction du type de taxes et d’impôts choisi, vous pourrez optimiser les revenus de votre entreprise. D’ailleurs, les méthodes de calcul peuvent différer selon certains paramètres. Communiquez avec Logicompte pour avoir toutes les réponses à vos questions.

 

6. Comment préparer le financement de l’entreprise ?

Planifier le financement est crucial pour la survie de l’entreprise. En effet, si les fonds viennent à manquer, l’entreprise risque de mourir malgré ses potentiels. Vous pouvez notamment choisir entre plusieurs choix de financement privé ou public.
Ai-je besoin de liquidités, d’une marge de crédit, d’une carte de crédit ou d’un prêt ?
Pour financer une entreprise, une institution financière peut vous accorder un prêt de montant fixe. Permettant de profiter de liquidités, un prêt permet de constituer des fonds de roulement et de mettre en place les infrastructures de l’entreprise. Il nécessite toutefois de rembourser des mensualités, comprenant des intérêts. Au niveau de la Banque Nationale, vous pouvez notamment choisir entre deux options de taux d’intérêt. En particulier, le taux fixe reste inchangé pour toute la durée de l’emprunt. Par contre, le taux variable peut varier, et peut ainsi engendrer une augmentation ou une diminution des intérêts à payer. Cela vous permet de choisir la durée de l’emprunt et d’augmenter votre paiement pour terminer plus rapidement le remboursement. Toutefois, à chaque fois que vous aurez besoin d’un prêt, vous aurez à faire une demande auprès de la banque.
D’autre part, vous pouvez aussi opter pour une marge de crédit pour financer la création ou le développement d’une entreprise. Celle-ci permet d’avoir libre accès à des fonds selon une limite prédéfinie. Elle offre l’avantage de ne pas être obligé de faire une demande à chaque fois. Les fonds peuvent être retirés depuis un guichet ou une banque en ligne. De plus, le taux d’intérêt d’une marge de crédit est variable et ainsi plus avantageux qu’une carte de crédit. Cependant, vous aurez à payer l’intérêt dès le premier jour d’utilisation et un montant minimum doit être remboursé chaque mois. En cas d’intérêts impayés, ces derniers se rajoutent au montant du prêt.
Par ailleurs, la carte de crédit permet de réaliser des achats. Elle s’accompagne généralement de remises en argent, de récompenses, d’assurances, voire de privilèges voyages. Vous recevrez votre état de compte chaque mois pour connaître l’ensemble de votre solde. Celui-ci doit être payé avant une échéance de 21 jours pour éviter la facturation d’intérêts. Il est possible de ne payer qu’une partie, mais en respectant un plafond minimum et en payant les frais d’intérêt. Ces derniers sont généralement plus élevés par rapport aux autres types de financement.

Trouvez la banque qui répond à nos besoins.

Une fois que vos besoins de financement ont été définis, vous devez ensuite comparer les différentes offres des banques pour identifier les plus avantageuses. En fonction des banques, les conditions du financement peuvent en effet varier : montant du prêt, taux d’intérêt, apports personnels, garanties… Il sera d’ailleurs nécessaire de prendre rendez-vous avec le plus de prêteurs possibles pour avoir le plus de chance de trouver un financement. C’est durant cette étape que votre document « plan d’affaires » va prendre tout son sens.

Connaitre les subventions gouvernement

Les nouveaux entrepreneurs peuvent bénéficier de certaines aides proposées par le gouvernement pour lancer leurs activités. D’ailleurs, certaines ressources sont également mises à leur disposition par les organismes fédéraux, provinciaux et municipaux. La liste des divers programmes disponibles est consultable sur le site web du Réseau Entreprises Canada.
Toutefois, l’obtention d’une subvention gouvernementale peut s’avérer difficile en raison du grand nombre des demandeurs et de la sévérité des critères de sélection des dossiers. Vous aurez notamment à fournir votre « plan d’affaires », présenter tous les coûts, décrire les expériences pertinentes et les antécédents des principaux dirigeants, remplir les formulaires requis. Les dossiers selon évalués sur la base de leur importance, approche, innovation, savoir-faire et besoin de subvention.

Connaître le financement participatif (Crowdfunding), ses risques et ses limites

Le financement participatif est une méthode permettant la récolte de fonds auprès de particuliers ou d’entreprises du monde entier. Il est basé sur des plateformes en ligne qui visent la levée de fonds en mettant en relation les porteurs de projets et les investisseurs. Depuis 2012, il a d’ailleurs permis à une grande variété de projets de se concrétiser : immobiliers, associatifs, culturels, création d’entreprises, personnels…

Pour participer au développement d’un projet, les investisseurs peuvent opter entre 3 choix possibles :
– Un don avec ou sans contrepartie
– Un prêt : Les prêteurs participent selon leurs possibilités. Selon les modalités définies, les montants doivent être remboursés ou non dans un certain délai.
– Un investissement : Dans ce cas, chaque participant peut devenir actionnaire de l’entreprise, pour bénéficier de certains droits et de versements de futurs bénéfices.
Le déblocage des fonds sur les plateformes de crowdfunding est conditionné par l’atteinte de l’objectif. Ainsi, seulement les cagnottes complétées seront débloquées. Il est ainsi nécessaire fixer un objectif réaliste si l’on veut pouvoir disposer de l’argent récolté. Par ailleurs, les plateformes prélèvent aussi une commission variant entre 4% et 12% du montant récolté.

Connaître les organismes indépendants dans le Grand Montréal :

– Autour de Repentigny : CIENOV pourrait financer votre projet jusqu’à 250 000$ par le biais des FONDS LOCAUX de la MRC de L’Assomption. FLI (Fonds Local d’Investissement), FLS (Fonds Local de Solidarité), FILLA (Fonds d’Investissement Local de la MRC de L’Assomption)
– Autour de Terrebonne : https://www.mrclesmoulins.ca/programmes-de-financement/
MRC d’Autray http://www.mrcautray.qc.ca/affaires/soutien-aux-entreprises/solutions-de-financement/
– Plusieurs programmes d’aide financière sont disponibles à la CDÉJ et pourraient être adaptés à votre projet. Ce sont autant de leviers pour appuyer et compléter le financement traditionnel disponible pour les projets d’entreprises, en démarrage ou en développement.
– FONDS RÉGIONAL DE SOLIDARITÉ FTQ LANAUDIÈRE à
Joliette (Québec) Services offerts : Financement – Formation.
– EVOL (ANCIENNEMENT FEMMESSOR) LANAUDIÈRE à St-Jacques (Québec) Services offerts : Accompagnement – Financement – Réseautage – Mentorat
– FONDS DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE LAPRADE Services offerts : Prêts et avances de fonds

7. L’emplacement physique est primordial pour vendre

L’emplacement de votre entreprise, bureau ou commerce joue un rôle déterminant pour la réussite de votre projet. Il est notamment nécessaire de prendre en compte les critères de sélection suivants pour pouvoir faire un bon choix :
– La zone : Il faut s’assurer d’établir l’activité dans un secteur commercial
– Le profil démographique : Faites une étude de la population locale, pour notamment savoir si les tranches d’âge, le revenu moyen, la taille des familles… reflètent les caractéristiques de la clientèle que vous recherchez.
– La concurrence : Il est conseillé de ne pas s’installer trop près de vos concurrents directs.
Par ailleurs, en fonction du type de votre commerce, il est également conseillé de respecter les critères suivants :
– Magasins généraux : Choisir un centre commercial ou un secteur très fréquenté. Les En effet, les consommateurs préfèrent regrouper leurs achats dans un même endroit.
– Magasins spécialisés : Les clients n’hésitent pas à faire un détour pour se procurer des produits spéciaux.
– Magasins de détail : Privilégiez un centre commercial. Les clients apprécient de pouvoir faire des comparatifs avant de fixer leurs choix.

8. Quels permis, licences. Ai-je besoin de permis ?

En fonction de votre localité, de votre secteur et des activités que vous prévoyez de lancer, vous pourriez avoir besoin de faire certaines démarches pour obtenir les licences et les permis requis.
En particulier, pour le commerce de détail, la loi impose de se conformer à certaines obligations spécifiques à chaque type de produits et services : armes à feu, appareil d’amusement, billets de loterie, boissons alcooliques, appareils de loterie vidéo, commerce itinérant, gaz, matériel vidéo, pesticides, tabac, salon de bronzage…
Des permis et des licences spécifiques sont également requis pour toutes les activités basées sur la construction, la restauration, le débit de boissons, le transport, les services professionnels, scientifiques et techniques. Communiquez avec Logicompte pour avoir toutes les réponses à vos questions.

9. Assurances

S’assurer est essentiel pour pouvoir profiter d’une couverture juridique et financière en cas de problèmes. En effet, une poursuite pour cause de négligence ou de produits défectueux peut coûter une fortune et peut même entraîner la faillite de l’entreprise. Par ailleurs, l’absence d’une assurance adaptée en cas de décès ou d’invalidité peut vous faire subir, avec votre famille et vos employés, des difficultés financières.
Avoir une assurance n’est pas obligatoire, mais est essentiel pour limiter les impacts de certains problèmes. En particulier, les travailleurs autonomes doivent souscrire une assurance invalidité individuelle pour qu’ils puissent profiter d’une sécurité équivalente aux deux-tiers de leurs salaires dans le cas d’un éventuel accident ou d’une maladie. Cette assurance prend également en charge les frais professionnels et les frais personnels fixes.
Sachez que vous pouvez souscrire une assurance vie et invalidité, une assurance des biens et de la responsabilité civile, une assurance contre les pertes d’exploitation, une assurance commerciale combinée, une assurance automobile et une assurance responsabilité civile professionnelle.
Le monde des assurances est complexe, communiquez avec Logicompte pour avoir toutes les réponses à vos questions.

10. Employés : vais-je avoir besoin d’employés ? Comment les rechercher, comment les gérer et les former ?

Vous pouvez recruter des employés pour vous aider à atteindre les objectifs que vous avez fixés. Il est donc essentiel de commencer par bien identifier l’effectif des employés dont vous avez réellement besoin. De plus, il faut aussi définir préalablement les compétences dont a besoin l’entreprise pour fonctionner et se développer. Pour trouver de nouveaux employés, il y a de nombreux moyens : publicités dans les journaux et revues, publicités du internet, agences de recrutement, réseautage…
Certains principes sont cependant à connaître pour optimiser le recrutement. Cela passe notamment par la vérification du CV et des références des candidats. De plus, il est également nécessaire de respecter les procédures d’embauche. La gestion des relations avec les employés doit aussi être prise en compte pour garantir la pérennité de l’entreprise. Embaucher des employés requiert notamment de prendre connaissance de toutes les responsabilités qui en découlent en termes de paye, de pension, d’impôts, de rémunération, de santé et de sécurité.
Vous aurez aussi besoin de réaliser la montée en compétence de vos employés pour développer votre entreprise. Cela nécessite de déterminer les besoins pour mettre en place des plans de formation adaptés. Il existe de nombreux types de formation dont vous pouvez faire bénéficier vos employés. Toutefois, pour qu’un nouvel employé soit performant, il est nécessaire que son initiation lui permette de comprendre votre industrie et son secteur d’activité, vos produits et services, vos clients et les objectifs de votre entreprise.

11. La facturation et la comptabilité

L’une des principales interactions que vous aurez avec vos clients est l’envoi de factures. Ces dernières sont des documents qui officialisent les transactions en combinant une valeur comptable, fiscale et juridique. Elles assurent ainsi votre crédibilité par rapport à vos clients et garantissent votre légalité en cas de contrôle. En utilisant un logiciel comptable, vos factures seront garanties de respecter la législation, puisqu’elles présenteront toutes les mentions légales obligatoires. Pour éviter les risques d’erreurs, vous pouvez notamment utiliser des logiciels de facturation et de comptabilité en ligne. De plus, ces outils permettent d’automatiser les tâches répétitives pour économiser du temps et rendre vos finances plus claires.
D’autre part, un logiciel comptable permet également de profiter d’une comptabilité saine pour garantir le développement durable de l’entreprise et de sa sécurité administrative. Grâce à une comptabilité bien tenue, vous pourrez mieux vous projeter et garantir la viabilité de vos projets. En effet, ce type de logiciel va enregistrer tous les flux entrants et sortants de votre activité, comme les dépenses, les charges et les recettes, pour présenter sa santé économique. Cela est essentiel pour assurer une gestion efficace de la trésorerie.
En fonction de la taille de votre entreprise, vous pouvez ainsi choisir de faire vous-même votre comptabilité, grâce à un logiciel comptable en ligne. En effet, c’est une solution économique par rapport à l’embauche d’un comptable à temps partiel ou à temps plein. Toutefois, faire appel à un cabinet comptable externe est aussi généralement plus économique que le salaire et les avantages sociaux d’un comptable interne. En effet, les honoraires d’un cabinet externe ont tendance à augmenter en fonction de la taille de l’entreprise. Cette alternative permet par contre aux sociétés en pleine croissance de bénéficier de plus d’avantages en matière de conseils comptables et fiscaux. Toutefois, lorsque les recettes de augmentent et que les transactions s’avèrent plus complexes, il devient alors nécessaire de recruter un comptable interne. Cela permet aux entreprises de grandes tailles de réaliser des économies par rapport aux honoraires d’un cabinet comptable externe.